SIGNE DUMAS

SAMEDI 3 AOUT - FOSSES DU CHATEAU DE BONAGUIL - 21H30

Une pièce de Cyril Gély et Eric Rouquette
Mise en scène de Tristan Petitgirard
Avec Davy Sardou, Xavier Lemaire et Sébastien Pérez

Décor : Olivier Prost – Lumières : Denis Schlepp – Musique : Laurent Petitgirard – Costumes : Virginie H – Assistante à la mise en scène : Aurélie Bouix – Son : Vincent Lustaud

Tout public

Genre : Joute littéraire

Durée : 1h20

Portée par des acteurs brillants qui se complètent parfaitement, Signé Dumas est un duel verbal très prenant. La confrontation humaine et politique débouche sur la révolte de l’humilié, avec comme enjeu la propriété de pages célèbres de la littérature : un spectacle passionnant !

En 1848, Alexandre Dumas est à son apogée. Il travaille avec son fidèle collaborateur, Auguste Maquet. Ils forment ensemble le recto et le verso des pages qui passionnent les lecteurs du monde entier… Pourtant, quand éclate une querelle entre les deux hommes, une question cruciale se pose : quelle est la part exacte de l’un et de l’autre dans cette grande réussite ? Lequel des deux est le père de d’Artagnan et de Monte-Cristo ? Et si c’est Dumas qui signe, jusqu’où Maquet peut-il, lui aussi, prétendre être l’auteur de ses œuvres ?

PRESSE :

TELERAMA : «  Xavier Lemaire, acteur colosse, évoque à s’y méprendre le colérique, narcissique et orgueilleux Dumas. Le rôle de sa « plume », qu’incarne admirablement Davy Sardou, est subtil et, littérairement, historiquement, intéressant. Pour (re)découvrir en s’amusant les coulisses de nos chefs-d’œuvre et des pages oubliées de l’histoire de France… »

FIGARO : « Le bonheur du spectacle et sa totale réussite viennent aussi des trois comédiens (…) Un spectacle qui en réconciliera beaucoup avec le théâtre. »

 THEATRAL MAGAZINE : « La pièce sonne juste, monte crescendo, leur dispute enflammée nous tient en haleine et donne prise à un fort beau numéro d’acteur. Xavier Lemaire toujours sur la crête du conflit fait dégringoler son texte avec passion, Davy Sardou sur une ligne plus sourde d’homme blessé et humilié passe brillamment de la soumission à la révolte. La pièce n’a pas été montée depuis une quinzaine d’années, c’est un bonheur de la retrouver si magistralement interprétée. »